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Essai Liberté 14
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La biologie malhonnĂȘte conduit Ă
lâextinction des humains
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Par Jeremy Griffith, 2018
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Dans cette prĂ©sentation, Jeremy Griffith souligne Ă quel point la biologie malhonnĂȘte, notamment la fausse excuse des âinstincts sauvagesâ pour le comportement humain est extrĂȘmement sinistre et dangereuse.
Regardez la présentation ici :
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Cette vidĂ©o apparaĂźt Ă©galement en tant que VidĂ©o 14 dans la SĂ©rie dâIntroduction en haut de notre page dâaccueil Ă www.humancondition.com.
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La Transcription de cette vidéo
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Veuillez noter que cette transcription contient des Ă©lĂ©ments surlignĂ©s en jaune qui ne figurent pas dans la vidĂ©o, notamment une explication de la thĂ©orie critique fondĂ©e sur le marxisme, qui nâĂ©tait pas encore implantĂ©e dans la sociĂ©tĂ© lorsque cette vidĂ©o a Ă©tĂ© filmĂ©e.
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La dangereuse sĂ©duction de lâexcuse des âinstincts sauvagesâ
Dans ma prĂ©sentation de la VidĂ©o/âEssai LibertĂ© 10 intitulĂ©e âQuâest-ce que la condition humaine exactement ?â jâai dĂ©crit Ă quel point nous, les humains, avons eu peur du problĂšme jusquâalors inexpliquĂ© de notre condition humaine corrompue, âdĂ©chueâ, Ă lâinnocence dĂ©truite et ayant-abandonnĂ©-le-Jardin-dâEden. (lâEssai LibertĂ© 21 explique comment nos lointains ancĂȘtres singes en sont venus Ă vivre dans un Ă©tat moral complĂštement coopĂ©ratif, aimant, innocent, ĂdĂ©nique, et vous pouvez lire de nombreuses descriptions merveilleuses de cette Ă©poque dâinnocence dans lâEssai LibertĂ© 53.) Jâai parlĂ© de la façon dont toutes nos pensĂ©es et actions ont Ă©tĂ© monopolisĂ©es par cette peurâque nous avons passĂ© presque toute notre vie dâadulte Ă chercher et perfectionner un moyen dâĂ©viter le problĂšme de la condition humaine. Jâai dĂ©crit comment nous avons mĂȘme essayĂ© de donner lâimpression que nous nâĂ©tions pas affectĂ©s par le problĂšme ; souriant, plaisantant et essayant gĂ©nĂ©ralement de faire bonne figure. Fondamentalement, les esprits des humains adultes ârĂ©signĂ©sâ se sont engagĂ©s Ă Ă©viter toute pensĂ©e qui pourrait les mettre en contact avec le problĂšme, jusquâĂ prĂ©sent inexpliquĂ©, de la condition humaine. (Le processus psychologique de RĂ©signation que les adolescents traversent pour vivre dans le dĂ©ni de la condition humaine est expliquĂ© dans lâEssai LibertĂ© 30.)
Il sâensuit que puisque les scientifiques sont des humains souffrant de la condition humaine comme tout le monde, ils ont eux aussi vĂ©cu dans un dĂ©ni effrayĂ© de la condition humaine. De toute Ă©vidence, un tel Ă©vitement a Ă©tĂ© un handicap trĂšs sĂ©rieux dans leur mĂ©tier, car si vous ne pouvez pas affronter un sujet, vous nâĂȘtes pas en mesure dây penser de maniĂšre honnĂȘte et efficace.
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Et, puisque lâĂ©tude du comportement est du ressort de la biologie, il sâensuit que la tĂąche capitale dâexpliquer et de comprendre le comportement humain, plus particuliĂšrement la question cruciale de notre condition humaine en conflit entre âle bien et le malâ, a Ă©tĂ© la responsabilitĂ© particuliĂšre de scientifiques biologistes. Cependant, Ă©tant donnĂ© leur incapacitĂ© Ă confronter et Ă penser honnĂȘtement Ă tout sujet mettant en Ă©vidence la question de la condition humaine, câest-Ă -dire presque tous les sujets liĂ©s au comportement humain, nous pouvons nous attendre Ă ce que trĂšs peu de comprĂ©hension vĂ©ridique du comportement humain ait Ă©mergĂ© de la biologie. Et, comme nous le verrons maintenant, cela a effectivement Ă©tĂ© le cas, avec des consĂ©quences extrĂȘmement graves que je vais exposer ici et que jâexpliquerai en dĂ©tail dans lâEssai L. 35 (un essai si important quâil a Ă©galement Ă©tĂ© publiĂ© sous la forme dâun livre indĂ©pendant intitulĂ© Mort par Dogme : La raison biologique pour laquelle la Gauche nous conduit Ă lâextinction, et la solution, et je dois mentionner que ce livre est accessible gratuitement sur notre page dâaccueil www.humancondition.com, comme lâun des quatre livres clĂ©s du WTM).
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En 1859, le trĂšs grand biologiste Charles Darwin Ă©crivit LâOrigine des EspĂšces qui mit en lumiĂšre lâorigine de la variĂ©tĂ© de la vie sur Terre. Câest un ouvrage fondateur qui a Ă©tĂ© Ă©lu livre le plus influent de lâhistoire, mais il sâarrĂȘte nĂ©anmoins avant de sâattaquer Ă âlâorigineâ de lâespĂšce que nous devions vraiment comprendre : nous, les humains. En fait, les humains sont Ă peine mentionnĂ©s dans LâOrigine des espĂšcesâet Darwin a volontiers admis cette lacune parce quâĂ la fin dâOrigine, il a dit : « Dans un avenir lointain, je vois des champs ouverts pour des recherches bien plus importantes⊠La lumiĂšre sera projetĂ©e sur lâorigine de lâhomme et de son histoire. »
La rĂ©ticence de Darwin Ă sâattaquer à « lâorigine de lâhomme et de son histoire » Ă©tait une rĂ©ponse comprĂ©hensible et honnĂȘte compte tenu de ce qui vient dâĂȘtre expliquĂ© sur la façon dont le sujet du comportement humain a Ă©tĂ© insupportable et dĂ©primant pour pratiquement tout le mondeâcomme la chercheuse de Cambridge Jane Ellen Harrison a Ă©crit, Darwin « prĂ©voyait que sa doctrine devait avoir, pour lâhistoire de lâĂ©volution mentale de lâhomme, des problĂšmes plus larges que ceux avec lesquels il Ă©tait prĂ©parĂ© personnellement Ă traiter » (âThe Influence of Darwinism on the Study of Religionsâ, Darwin and Modern Science, Ă©d. AC Seward, 1909, chapitre 25). (Voir les paragraphes 188-189 de LIBERTĂ pour une description plus dĂ©taillĂ©e de lâĂ©vitement de la condition humaine par Darwin.)
Cependant, tous les biologistes nâont pas Ă©tĂ© aussi scrupuleux que Darwin. Bien quâils ne soient pas capables de faire face Ă la condition humaine, beaucoup se sont prĂ©sentĂ©s comme des penseurs objectifs du comportement humain, avec pour rĂ©sultat que toutes sortes de supposĂ©es âexplicationsâ malhonnĂȘtes ont Ă©tĂ© avancĂ©es pour presque tous les aspects du comportement humainâune grande industrie de la biologie malhonnĂȘte sâest dĂ©veloppĂ©e autour du thĂšme du comportement humain. Et, comme je vais maintenant lâexpliquer, toute cette malhonnĂȘtetĂ© a Ă©tĂ© basĂ©e sur lâexcuse des âinstincts sauvages animauxâ pour notre comportement Ă©goĂŻste et agressif.
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AdobeStock; jeaneeem / Flickr
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Cette excuse selon laquelle nous, les humains, avons des instincts brutaux et sauvages a Ă©tĂ© adoptĂ©e par pratiquement tout le monde. Nos conversations sont saturĂ©es de ce blĂąme envers nos âinstincts sauvagesâ pour notre comportement compĂ©titif, Ă©goĂŻste et agressif affligĂ© par la condition humaine, avec des commentaires tels que : âNous sommes programmĂ©s par nos gĂšnes pour essayer de dominer les autres et ĂȘtre un gagnant dans la bataille de la vieâ, âNotre prĂ©occupation pour la conquĂȘte sexuelle est due Ă notre instinct primitif de semer nos grainesâ, âLes hommes se comportent de maniĂšre abominable parce que leur corps est inondĂ© de testostĂ©rone pour quâils reproduisent leurs gĂšnesâ, âNous voulons une grande maison parce que nous sommes intrinsĂšquement territoriauxâ, âLes combats et la guerre ne sont que notre nature animale qui sâexprimeâ, et âLes religions ne sont que des manifestations de notre mentalitĂ© de groupe axĂ©e sur la survieâ. Cependant, comme je lâai soulignĂ© dans LâInterview et dans la deuxiĂšme vidĂ©o de cette SĂ©rie dâIntroduction (VidĂ©o/Essai L. 2), lâexplication des instincts sauvages de âon-doit-reproduire-nos-gĂšnesâ pour notre comportement compĂ©titif, Ă©goĂŻste et agressif est un mensonge complĂštement malhonnĂȘte. PremiĂšrement, nous, les humains, avons des instincts moraux coopĂ©ratifs, dĂ©sintĂ©ressĂ©s et aimants, dont la voix ou lâexpression en nous est notre conscienceâce qui est le contraire dâinstincts compĂ©titifs, Ă©goĂŻstes et agressifs. Comme Darwin lâa reconnu, « le sens moral offre peut-ĂȘtre la meilleure et la plus haute distinction entre lâhomme et les animaux infĂ©rieurs » (voir le par. 375 de LIBERTĂ). Et pour avoir une nature instinctive morale altruiste, nos lointains ancĂȘtres doivent avoir Ă©tĂ© coopĂ©ratifs et aimants, pas compĂ©titifs et agressifs comme les autres animaux. LâEssai L. 21 et le chapitre 5 de LIBERTĂ expliquent que nous avons acquis nos instincts moraux extraordinairement altruistes par les soins maternels, et dĂ©crivent comment les bonobos (une variĂ©tĂ© de chimpanzĂ©s qui vit au sud du fleuve Congo en Afrique) sont un exemple vivant dâune espĂšce qui est en train dâatteindre cet Ă©tat complĂštement coopĂ©ratif, dĂ©sintĂ©ressĂ© et aimant grĂące aux soins maternels ; et dans lâEssai L. 22 vous pouvez lire des preuves fossiles de ce passĂ© coopĂ©ratif, dĂ©sintĂ©ressĂ© et aimant.
Ă ce stade, je dois prĂ©ciser quâafin de contrer les affirmations de la droite individualiste et justifiant lâĂ©goĂŻsme selon lesquelles nous, les humains, sommes naturellement Ă©goĂŻstes parce que nous avons des instincts entiĂšrement Ă©goĂŻstes, sauvages, de âsurvie du plus fortâ, de devoir reproduire nos gĂšnes (ce que nous nâavons pas en rĂ©alitĂ© parce que nous avons nourri des instincts moraux, entiĂšrement inconditionnellement dĂ©sintĂ©ressĂ©s), la gauche a dĂ©veloppĂ© des thĂ©ories tout aussi malhonnĂȘtes mettant lâaccent sur lâaltruisme, selon lesquelles, bien que nous ayons des instincts Ă©goĂŻstes, sauvages, de âsurvie du plus apteâ, de devoir reproduire nos gĂšnes, nous avons Ă©galement des instincts altruistes issus de situations oĂč la coopĂ©ration sâest avĂ©rĂ©e une stratĂ©gie de survie plus efficace que la compĂ©tition. Cette thĂ©orie dite de la âsĂ©lection de groupeâ pour lâexistence dâinstincts coopĂ©ratifs en nous est une fausse biologie en raison, comme je lâexplique briĂšvement, de « la tendance de chaque groupe Ă perdre rapidement son altruisme par la sĂ©lection naturelle favorisant les tricheurs [individus Ă©goĂŻstes et opportunistes] » (The New York Times, 9 sept. 2011), comme lâa soulignĂ© le biologiste Jerry Coyne. Seule lâĂ©ducation prolongĂ©e de nos nourrissons pouvait permettre de surmonter lâĂ©goĂŻsme gĂ©nĂ©tique et de dĂ©velopper un comportement inconditionnellement altruiste.
En outre, comme lâexplique Ă©galement lâEssai L. 35 et sa version livresque, Mort par Dogme, les thĂ©oriciens de gauche ont Ă©galement trouvĂ© une explication malhonnĂȘte de la raison pour laquelle nous avons corrompu notre instinct moral lorsquâils ont prĂ©tendu quâĂ la suite de lâavĂšnement de lâagriculture, des colonies sĂ©dentaires se sont dĂ©veloppĂ©es, permettant lâaccumulation de biens ; le dĂ©sir et la compĂ©tition pour ceux-ci ont conduit le soi-disant cĂŽtĂ© Ă©goĂŻste de notre nature Ă lâemporter sur le cĂŽtĂ© dĂ©sintĂ©ressĂ©, de sorte que la cupiditĂ©, la guerre et la domination par les plus puissants ont pris le dessus sur la vie humaine.
Dans le cas du thĂ©oricien politique de gauche Karl Marx, il soutenait que nous nâavons que des besoins instinctifs de base tels que le sexe, la nourriture, le logement et lâhabillement, et que nous naissons essentiellement comme une âardoise blancheâ en termes dâinstincts influençant notre comportement, et par consĂ©quent il soutenait que notre esprit peut ĂȘtre inscrit Ă volontĂ© ! Bien que jâexplique beaucoup plus en dĂ©tail dans Mort par Dogme comment Marx et la thĂ©orie critique basĂ©e sur le marxisme abandonnent complĂštement la science, ce que je dis ici dans cet essai est globalement exact pour les idĂ©ologies de gauche comme de droiteâcâest-Ă -dire que si la gauche prĂ©sente Ă la droite des explications diffĂ©rentes mais tout aussi malhonnĂȘtes du comportement humain, la croyance malhonnĂȘte qui prĂ©vaut dans les deux idĂ©ologies est que des instincts sauvages, Ă©goĂŻstes et qui doivent reproduire nos gĂšnes contrĂŽlent nos vies.
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Ainsi, un point essentiel que jâai soulevĂ© dans LâInterview et la VidĂ©o/Essai L. 2 sur lâexcuse des instincts sauvages est que nous avons des instincts moraux coopĂ©ratifs, dĂ©sintĂ©ressĂ©s et aimants, et non des instincts sauvages comme lâaffirment les biologistes de droite, ou une combinaison de certains instincts sauvages et de certains instincts coopĂ©ratifs comme le soutiennent les biologistes de gauche.
Lâautre point fondamental que jâai soulevĂ© en expliquant pourquoi lâexplication de notre comportement compĂ©titif, Ă©goĂŻste et agressif par les instincts sauvages et le besoin de reproduire nos gĂšnes est un mensonge complĂštement malhonnĂȘte, est que les descriptions du comportement humain, telles quâĂ©gocentrique, arrogant, inspirĂ©, dĂ©primĂ©, trompĂ©, pessimiste, optimiste, artificiel, haineux, cynique, mĂ©chant, immoral, brillant, culpabilisĂ©, mauvais, psychotique, nĂ©vrosĂ©, aliĂ©nĂ©s, etc., reconnaissent tous lâimplication de lâesprit pensant pleinement conscient unique Ă notre espĂšceâils montrent clairement quâil y a une dimension psychologique Ă notre comportement. Nous, les humains, ne souffrons PAS dâune condition animale non-psychologique basĂ©e sur lâopportunisme gĂ©nĂ©tique, mais dâune CONDITION HUMAINE PSYCHOLOGIQUEMENT trouble basĂ©e sur lâesprit conscient (voir le paragraphe 40 de LIBERTĂ).
Et, plus important encore, comme nous le verrons, les psychoses peuvent ĂȘtre guĂ©ries par la comprĂ©hension, de sorte que notre nature humaine psychologiquement contrariĂ©e est rĂ©parable ou changeableâpas immuable, ce qui serait le cas si notre nature compĂ©titive, Ă©goĂŻste et agressive Ă©tait instinctive ; si câĂ©tait quelque chose qui Ă©tait dans nos gĂšnes et avec lequel nous Ă©tions nĂ©s.
Lâexplication rĂ©elle de la façon dont nous, les humains, sommes devenus des victimes psychologiquement contrariĂ©es dâune condition humaine colĂ©rique, Ă©gocentrique et aliĂ©nĂ©e a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ©e dans LâInterview et la VidĂ©o/âEssai L. 3. Il y est expliquĂ© que ce qui a causĂ© la contrariĂ©tĂ© Ă©tait un affrontement entre nos instincts moraux innocents originels, ĂdĂ©niques, coopĂ©ratifs, dĂ©sintĂ©ressĂ©s et aimants et lâĂ©mergence de notre esprit conscient. Alors oui, nous avons des instincts coopĂ©ratifs, dĂ©sintĂ©ressĂ©s et aimants, pas des instincts sauvages, compĂ©titifs, Ă©goĂŻstes et agressifs. (Je pourrais mentionner que vous pouvez lire une description dĂ©taillĂ©e de ce que sont rĂ©ellement les instincts et la conscience au paragraphe 247-248 de LIBERTĂ. De plus, lâEssai L. 24 explique comment nous, les humains, sommes devenus pleinement conscients alors que dâautres animaux ne le sont pas devenus.)
Ce qui a Ă©tĂ© si extrĂȘmement dangereux avec lâexcuse complĂštement malhonnĂȘte des instincts sauvages, câest Ă quel point elle a Ă©tĂ© sĂ©duisante. Quand il sâagissait dâĂ©viter la vĂ©ritĂ© de notre condition humaine psychologiquement contrariĂ©e, ce que, comme soulignĂ©, tous les adultes rĂ©signĂ©s se sont engagĂ©s Ă faire, lâexcuse des âinstincts sauvages animauxâ pour notre comportement nâaurait guĂšre pu ĂȘtre plus sĂ©duisanteâcar au lieu de reconnaĂźtre nos instincts comme tout-aimants comme ils le sont rĂ©ellement, ils sont prĂ©sentĂ©s comme vicieux et brutaux ; et, au lieu que notre esprit conscient soit la cause destructrice apparemment responsable de la corruption et de la âchute en disgrĂąceâ de notre espĂšce, la cause de notre sĂ©paration dâavec lâĂ©tat dâinnocence originel du Jardin dâEden de notre espĂšce, comme câĂ©tait le cas, il sâest prĂ©sentĂ© comme le âhĂ©rosâ mĂ©diateur irrĂ©prochable qui devait essayer de contrĂŽler ces instincts prĂ©sumĂ©s sauvages en nous ! PlutĂŽt que de prĂ©senter nos instincts comme bons et notre esprit conscient colĂ©rique, Ă©gocentrique et aliĂ©nĂ© comme mauvais parce quâil a en effet causĂ© la corruption de notre Ă©tat originel innocent, qui est la vĂ©ritable description de ce qui sâest passĂ©, nos instincts sont dits ĂȘtre mauvais et notre intellect conscient bonâce qui, tout en soulageant fabuleusement lâimmense culpabilitĂ© de notre esprit conscient pour avoir dĂ©truit le monde innocent de notre moi instinctif ou de notre Ăąme, Ă©tait un mensonge complĂštement Ă lâinverse de la vĂ©ritĂ© ! (voir aussi le paragraphe 153 de LIBERTĂ)
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Nos ancĂȘtres singes Ă©taient des nourriciers innocents et aimants
La reconstruction inhabituellement honnĂȘte de nos ancĂȘtres par le palĂ©oartiste Jay H. Matternes, lâArdipithecus Ramidus de
4.4 Ma, paru dans lâĂ©dition de dĂ©cembre 2009 de Science â Voir Essai L. 22
pour en savoir plus sur les preuves fossiles de notre passé coopératif.
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Câest nous, les humains, qui sommes psychotiques, Ă©gocentriques, colĂ©riques et aliĂ©nĂ©s, semblables Ă des monstres âabominablesâ !
DĂ©tail de la peinture âsans titreâ de Jean-Michel Basquiat qui a Ă©tĂ© vendue en mai 2017 pour 110,5 millions de dollars, qui Ă©tait Ă lâĂ©poque la sixiĂšme Ćuvre dâart la plus chĂšre jamais vendue aux enchĂšres, sans doute en raison de sa reprĂ©sentation extraordinairement honnĂȘte de la vraie nature de notre actuelle condition humaine horriblement psychologiquement troublĂ©e âvoir lâEssai L. 30.
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Ce quâil faut maintenant dĂ©crire, câest Ă quel point les ramifications de ce mensonge que nous avons des instincts sauvages ont Ă©tĂ© Ă©normes. Ce qui sâest passĂ©, câest que lâextrĂȘme sĂ©duction pour les humains rĂ©signĂ©s Ă©vitant-la-condition-humaine, de blĂąmer malhonnĂȘtement leur condition corrompue sur des instincts sauvages, a signifiĂ© que presque tous les biologistes lâont adoptĂ©e et perpĂ©tuĂ©e. En effet, comme nous le verrons maintenant, cela sâest produit Ă un tel point que lâexcuse des instincts sauvages a Ă©tĂ© utilisĂ©e par les biologistes de droite comme de gauche pour expliquer malhonnĂȘtement presque tous les aspects du comportement humain !
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Un bref rĂ©sumĂ© des principales explications biologiques malhonnĂȘtes fondĂ©es sur les instincts sauvages pour le comportement humain
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Certains des nombreux livres scientifiques qui rendent compte du comportement humain en utilisant la fausse excuse des âinstincts sauvagesâ.
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Je vais commencer cet exposĂ© en rĂ©sumant trĂšs briĂšvement lâhistoire des principales explications biologiques malhonnĂȘtes du comportement humain fondĂ©es sur les instincts sauvages ; je commencerai par les thĂ©ories de droite, puis je ferai un bref historique des thĂ©ories biologiques de gauche. Une description approfondie de cette histoire est prĂ©sentĂ©e dans les chapitres 2 et 6 de mon livre LIBERTĂ.
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La biologie malhonnĂȘte de droite
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La premiĂšre thĂ©orie malhonnĂȘte de droite pour le comportement humain basĂ©e sur la fausse excuse des instincts sauvages Ă©vitant-la-condition-humaine et dĂ©niant-notre-Ăąme-morale Ă©tait le Darwinisme Social. Cette thĂ©orie a dĂ©formĂ© la grande vision rĂ©volutionnaire de Charles Darwin sur la sĂ©lection naturelle comme un processus de âsurvie du plus apteâ. La sĂ©lection naturelle est le mĂ©canisme par lequel certains membres dâune population se reproduisent plus que dâautres dans un environnement donnĂ© et, plus important encore, dans la premiĂšre Ă©dition de LâOrigine des espĂšces, le livre qui a lancĂ© son concept de sĂ©lection naturelle, Darwin a correctement laissĂ© non-dĂ©cidĂ© si les individus qui se reproduisaient davantage pourraient ĂȘtre considĂ©rĂ©s comme des gagnants, comme Ă©tant âplus aptesâ. Cependant, comme je le dĂ©cris au paragraphe 195 de LIBERTĂ, dans les Ă©ditions suivantes, Darwin fut persuadĂ© par ses associĂ©s Herbert Spencer et Alfred Russel Wallace de remplacer le terme âsĂ©lection naturelleâ par le terme âsurvie du plus apteâ. Lâattrait sournois de cette mauvaise interprĂ©tation Ă©tait quâelle renforçait cette excuse malhonnĂȘte que les humains utilisaient dĂ©jĂ pour notre comportement compĂ©titif, Ă©goĂŻste et agressif, Ă savoir que nos ancĂȘtres nâĂ©taient pas coopĂ©ratifs et aimants, mais des sauvages compĂ©titifs et agressifs prĂ©occupĂ©s par la survie et la domination des autres, comme font les autres animaux, et que nous, dans le sens de ânousâ Ă©tant notre moi pensant conscient, sommes les hĂ©ros irrĂ©prochables devant essayer de contrĂŽler ces instincts supposĂ©s sauvages en nous. Comme je lâai dit, puisque câest lâĂ©mergence de notre esprit conscient qui a conduit Ă la corruption de la vie instinctive coopĂ©rative et aimante originelle de notre espĂšce, câĂ©tait un mensonge complĂštement Ă -lâinverse-de-la-vĂ©ritĂ© pour soutenir le contraire et revendiquer que nos instincts Ă©taient compĂ©titifs, Ă©goĂŻstes et brutaux et notre intellect un hĂ©ros mĂ©diateur irrĂ©prochable.
(Je dois expliquer que la raison pour laquelle Darwin a Ă©tĂ© honnĂȘte de laisser non-dĂ©cidĂ© si ceux qui se reproduisent le plus sont âplus aptesâ est que, comme lâexplique lâEssai L. 25 et le paragraphe 358 de LIBERTĂ, ĂȘtre inconditionnellement dĂ©sintĂ©ressĂ©, oĂč lâon donne sa vie pour aider les autres sans chercher Ă se reproduire davantage, peut ĂȘtre un rĂ©sultat biologiquement significatif, âplus apteâ. Pour expliquer trĂšs briĂšvement pourquoi il peut ĂȘtre significatif, comme lâexplique lâEssai L. 23, le sens de lâexistence est de dĂ©velopper des ensembles de matiĂšre toujours plus grands et plus stables (en raison de la loi de lâEntropie NĂ©gative, les atomes se rassemblent pour former des molĂ©cules, qui se rĂ©unissent ou sâintĂšgrent pour former des composĂ©s, qui sâintĂšgrent pour former des organismes unicellulaires, qui Ă leur tour sâintĂšgrent pour former des organismes multicellulaires, qui sâintĂšgrent ensuite pour former des sociĂ©tĂ©s, etc.)âet le sacrifice de soi inconditionnellement dĂ©sintĂ©ressĂ© pour le bien de lâensemble est le thĂšme mĂȘme de ce processus dâintĂ©gration parce quâil maintient la totalitĂ©. LâĂ©goĂŻsme est source de division et de dĂ©sintĂ©gration alors que la considĂ©ration dĂ©sintĂ©ressĂ©e des autres maintient la globalitĂ©, elle est intĂ©grative. Le fait que le processus de sĂ©lection naturelle basĂ© sur les gĂšnes ne puisse normalement pas dĂ©velopper un altruisme inconditionnel entre les individus qui se reproduisent sexuellementâparce que les traits dĂ©sintĂ©ressĂ©s nâont pas tendance Ă se reproduireâest simplement une limitation du systĂšme dâapprentissage basĂ© sur les gĂšnes. Lâaltruisme intĂ©gratif est la vĂ©ritable caractĂ©ristique de lâexistence, le thĂšme de la vie, dâoĂč son sens.)
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Le problĂšme qui est survenu pour les biologistes soi-disant âmĂ©canistesâ ou ârĂ©ductionnistesâ Ă©vitant-la-condition-humaine et reniant-lâĂąme-morale, utilisant lâexcuse malhonnĂȘte du darwinisme social selon laquelle âles animaux sont Ă©goĂŻstes et prĂ©occupĂ©s par la domination et câest pourquoi nous sommes Ă©goĂŻstes et prĂ©occupĂ©s Ă obtenir autant de domination que possible par le pouvoir, la renommĂ©e, la fortune et la gloireâ, câest que cela ne tenait pas compte des instincts moraux inconditionnellement dĂ©sintĂ©ressĂ©s et altruistes des humains, dont la âvoixâ, comme je lâai dit, est notre âconscienceâ. Non dĂ©couragĂ© par cet Ă©chec, câest ce maĂźtre de la biologie malhonnĂȘte et de lâĂ©vitement de la condition humaine, le biologiste trĂšs acclamĂ© de lâUniversitĂ© dâHarvard Edward O. Wilson (il a Ă©tĂ© dĂ©crit Ă tort comme « lâhĂ©ritier vivant de Darwin » et « le plus grand scientifique du monde »), qui a inventĂ© une solution encore plus malhonnĂȘte Ă ce problĂšmeâtoujours basĂ©e sur lâexcuse malhonnĂȘte des instincts Ă©goĂŻstes et mauvais, qui-doivent-reproduire-nos-gĂšnes. Dans son livre retentissant de 1975, Sociobiology: The New Synthesis (qui a Ă©tĂ© rapidement suivi par dâautres livres, comme le livre de Richard Dawkins en 1976, The Selfish Gene), Wilson a reconnu le comportement moral dĂ©sintĂ©ressĂ© chez les humains, mais a fait valoir quâil ne sâagissait en rĂ©alitĂ© que dâune forme subtile dâĂ©goĂŻsme, oĂč nous promouvons indirectement la reproduction de nos gĂšnes en favorisant dâautres personnes qui nous sont liĂ©es. Wilson dit dans sa thĂ©orie de la âsĂ©lection de parentĂšleâ Ă©vitant-la-condition-humaine, reniant-lâĂąme-morale-altruiste (qui est devenue lâun des fondements de ce que lâon appelle la Psychologie Evolutionniste), « la moralitĂ© nâa pas dâautre fonction dĂ©montrable » que dâassurer que « le matĂ©riel gĂ©nĂ©tique humain ... sera conservĂ© intact »; disant mĂȘme que «[le philosophe Jean-Jacques] Rousseau a affirmĂ© [que lâhumanitĂ©] Ă©tait Ă lâorigine une race de nobles sauvages dans un Ă©tat de nature paisible, qui ont ensuite Ă©tĂ© corrompus... [mais ce que] Rousseau a inventĂ© [Ă©tait] une forme Ă©tonnamment inexacte de lâanthropologie » !! (voir le paragraphe 197 de LIBERTĂ).
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Avec le temps, il a Ă©tĂ© acceptĂ© que si la sĂ©lection de parentĂšle explique le comportement coopĂ©ratif des animaux comme les fourmis et les abeilles, elle ne reconnaĂźt ni nâexplique effectivement la nature morale altruiste des humains. Comme le journaliste Bryan Appleyard lâa soulignĂ© Ă propos de cette application malhonnĂȘte de la thĂ©orie de la sĂ©lection de parentĂšle, les biologistes « ont encore un trou bĂ©ant pour tenter dâexpliquer lâaltruisme. Si, par exemple, jâaide un aveugle Ă traverser la rue, il est tout Ă fait improbable que je sois incitĂ© Ă le faire car il est un proche et porte mes gĂšnes. Et le monde regorge de toutes sortes de formes de coopĂ©ration Ă©laborĂ©es qui vont bien au-delĂ des frontiĂšres de la simple relation. » (Voir le paragraphe 199 de LIBERTĂ)
Pour trouver une solution Ă ce problĂšme, Wilson a ensuite, dans son livre de 2012, The Social Conquest of Earth, mis en avant la SĂ©lection Multi-Niveau absolument scandaleusement malhonnĂȘte pour lâeusocialitĂ© (vĂ©ritable socialitĂ©). LĂ oĂč auparavant Wilson sâĂ©tait limitĂ© Ă se dĂ©barrasser de la vĂ©ritĂ© de notre moi ou de notre Ăąme instinctive morale altruiste, il sâest maintenant mis Ă utiliser des mensonges pour se dĂ©barrasser du grand problĂšme principal auquel lâhumanitĂ© est confrontĂ©e : notre CONDITION HUMAINE induite-par-la-conscience et psychologiquement contrariĂ©e ! Lâaudace de cet assaut est Ă©vidente dans la premiĂšre phrase de The Social Conquest of Earth, qui Ă©nonce : « Il nây a pas de graal plus insaisissable ou prĂ©cieux dans la vie de lâesprit que la clĂ© pour comprendre la condition humaine » !! Oui, la condition humaine EST le Saint Graal de la quĂȘte humaine, mais ce que Wilson fait, ce nâest pas de fournir ce « graal » le plus « prĂ©cieux » de tous « dans la vie de lâesprit », comme sa phrase dâouverture le suggĂ©rait, il entreprend plutĂŽt dâannuler toute chance de sa dĂ©couverte et, ce faisant, engage lâhumanitĂ© Ă lâextinction ! Hypocrisie pure, hypocrisie de la pire espĂšce possible !
Fondamentalement, la thĂ©orie de la SĂ©lection Multi- Niveau soutient quâen plus des supposĂ©s instincts Ă©goĂŻstes, de compĂ©tition, de survie du plus apte, qui doivent-reproduire-leurs-propres-gĂšnes, nous, les humains, avons Ă©galement des instincts âmorauxâ coopĂ©ratifs et dĂ©sintĂ©ressĂ©s dĂ©rivĂ©s dâune soi-disant âsĂ©lection de groupeâ opĂ©rant Ă un autre niveau (contrant ainsi le dĂ©ni par la Psychologie Evolutionniste de lâexistence dâinstincts moraux inconditionnellement dĂ©sintĂ©ressĂ©s chez les humains). La vĂ©ritĂ©, cependantâque Wilson essaie de contourner par un bluff prĂ©tendant que lâefficacitĂ© de la guerre dĂ©pendait de la coopĂ©ration de groupeâest que lâidĂ©e de âsĂ©lection de groupeâ donnant lieu Ă des instincts dĂ©sintĂ©ressĂ©s a Ă©tĂ© totalement discrĂ©ditĂ©e au motif que tout altruisme qui se dĂ©veloppe dans un groupe sera constamment exploitĂ© par les tricheursââJe vous en prie, aidez-moi Ă reproduire mes gĂšnes mais je ne suis pas prĂȘt Ă vous aider Ă reproduire les vĂŽtres.â Le biologiste Jerry Coyne a soulignĂ© cette logique lorsquâil a Ă©crit que « la sĂ©lection de groupe pour lâaltruisme serait peu susceptible de passer outre la tendance de chaque groupe Ă perdre rapidement son altruisme par une sĂ©lection naturelle favorisant les tricheurs ». Pourtant, malgrĂ© cette faille Ă©vidente dans la thĂ©orie de la sĂ©lection de groupe, ces biologistes mĂ©canistes et rĂ©ductionnistes Ă©vitant-la-condition-humaine ont acceptĂ© la thĂ©orie de la SĂ©lection Multi-Niveau et se sont persuadĂ©s de lâadopter. (voir le paragraphe 203 de LIBERTĂ)
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Selon Wilson, notre capacité à gagner des guerres a en quelque sorte produit notre capacité à aimer inconditionnellement !
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Dans lâensemble, bien que la thĂ©orie de la SĂ©lection Multi-Niveau ajoutait des instincts inconditionnellement dĂ©sintĂ©ressĂ©s aux instincts Ă©goĂŻstes dans le mĂ©lange de ce qui serait censĂ© former le patrimoine instinctif de notre espĂšce, en substance, cela Ă©quivalait toujours Ă poursuivre le mĂȘme vieux programme Ă -lâinverse-de-la-vĂ©ritĂ©, de âfuite-plutĂŽt-que-dâafffronter-la-condition-humaineââprĂ©tendant que les humains ont des instincts Ă©goĂŻstes mauvais et un esprit conscient irrĂ©prochable qui doit hĂ©roĂŻquement âintervenirâ pour les contrĂŽler. (voir pars 210-214 de LIBERTĂ)
Comme mentionnĂ©, ce qui est scandaleux et extrĂȘmement dangereux, câest la façon dont Wilson a utilisĂ© la thĂ©orie de la SĂ©lection Multi-Niveau pour soi-disant expliquer ce « graal » qui est le plus « prĂ©cieux dans la vie de lâesprit » de la condition humaine, en disant dans The Social Conquest of Earth que « la sĂ©lection individuelle est responsable dâune grande partie de ce que nous appelons le pĂ©chĂ©, tandis que la sĂ©lection de groupe est responsable de la plus grande partie de la vertu. Ensemble, ils ont créé le conflit entre les plus pauvres et les meilleurs anges de notre nature. » En rĂ©sumĂ©, Wilson a affirmĂ© que « le dilemme du bien et du mal a Ă©tĂ© créé par une sĂ©lection Ă niveau multiple ». Une approximation intelligente de notre condition conflictuelle, diaboliquement intelligente, mais totalement fausse ! (voir le paragraphe 201 de LIBERTĂ)
Ainsi, selon Wilson, plutĂŽt que dâavoir un moi ou une Ăąme instinctive originelle totalement inconditionnellement dĂ©sintĂ©ressĂ©e, altruiste et morale, que nous avons ensuite corrompue lorsque nous sommes devenus pleinement conscients il y a environ 2 millions dâannĂ©es et avons dĂ©veloppĂ© une psychose contrariĂ©e, Ă©gocentrique et aliĂ©nĂ©e, qui est la vraie description de lâorigine de notre condition, nous aurions simplement des instincts qui veulent que nous nous comportions de maniĂšre dĂ©sintĂ©ressĂ©e et dâautres non. Alors quâune partie « vertueuse », « meilleurs anges », « bien » de nous-mĂȘmes existe dans le rĂ©cit ânous avons des instincts dĂ©sintĂ©ressĂ©sâ de Wilson, il nây a pas la culpabilitĂ© ressentie par notre esprit conscient pour la corruption de notre Ăąme morale complĂštement dĂ©sintĂ©ressĂ©e. Cela signifie que le rĂ©cit de Wilson sur la condition humaine est sans jugement dans le sens oĂč il nây a pas de valeur rĂ©elle, aucune notion des absolus du bien contre le mal ou du bon contre le mauvais dans le vĂ©ritable sens moral. Quel soulagement pour les humains culpabilisĂ©s, mais quelle incroyable imposture! Ce que Wilson a fait avec son rĂ©cit non-psychologique, sans-lâimplication-de-notre-esprit-conscient-culpabilisĂ©, nâest pas dâexpliquer la condition humaine mais de lâannuler, de rendre le problĂšme bĂ©nin, pratiquement sans consĂ©quenceâet ce faisant, il enterre effectivement lâhumanitĂ© dans les profondeurs les plus sombres de cette « demeure souterraine » de la « caverne » du dĂ©ni de Platon, que jâai dĂ©crite dans la VidĂ©o/âEssai L. 11. (voir par. 214 de LIBERTĂ)
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Jâai fourni des preuves claires que la thĂ©orie de la SĂ©lection Multi-Niveau de Wilson nâest rien dâautre quâune excuse inventĂ©e outrageusement malhonnĂȘte pour notre condition quand, dans la VidĂ©o/âEssai L. 4, jâai fait rĂ©fĂ©rence aux nombreux grands penseurs de lâhistoire qui ont reconnu les Ă©lĂ©ments instinct vs intellect impliquĂ©s dans la production de notre condition humaine en dĂ©tresse psychologique. On a mĂȘme vu dans la VidĂ©o/âEssai L. 10 comment le grand poĂšte du 19e siĂšcle William Blake a reconnu que notre Ă©tat de dĂ©tresse est le rĂ©sultat dâun affrontement entre les « deux Ă©tats contraires » dâun hĂ©ritage instinctif moral « innocent » tel un « agneau », coopĂ©ratif et aimant, et notre esprit conscient basĂ© sur « lâexpĂ©rience ». Dans lâEssai L. 53, beaucoup plus de preuves sont prĂ©sentĂ©es, attestant que lâexplication "instinct contre intellectâ de la condition humaine est Ă©vidente lorsque lâon est prĂȘt Ă penser honnĂȘtement et sincĂšrement au sujet.
Encore une fois, les chapitres 2 et 6 de LIBERTĂ fournissent une description approfondie de lâhistoire des explications biologiques malhonnĂȘtes du comportement humain basĂ©es-sur-les-instincts-sauvages.
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La biologie malhonnĂȘte de gauche
Comme je lâai briĂšvement mentionnĂ© plus haut, pour contrer les affirmations de la droite, individualistes et justifiant lâĂ©goĂŻsme, selon lesquelles nous, les humains, sommes naturellement Ă©goĂŻstes parce que nous avons soi-disant des instincts sauvages de âsurvie du plus apteâ, la gauche a entrepris de dĂ©velopper des thĂ©ories mettant lâaccent sur lâaltruisme, qui soutiennent que si nous avons effectivement des instincts sauvages, compĂ©titifs et agressifs de âsurvie du plus apteâ, nous avons aussi des instincts altruistes dĂ©rivĂ©s de situations oĂč la coopĂ©ration Ă©tait soi-disant une stratĂ©gie de survie plus efficace que la compĂ©tition. Dans le chapitre 6:9 de LIBERTĂ, je prĂ©sente une histoire de cette biologie malhonnĂȘte de gauche qui utilise ce concept de âsĂ©lection de groupeâ quâa utilisĂ© E.O. Wilson, selon lequel un groupe altruiste et coopĂ©ratif vaincra un groupe Ă©goĂŻste et compĂ©titif, et câest soi-disant ainsi que nous avons dĂ©veloppĂ© des instincts altruistes et coopĂ©ratifs, ce qui, comme je lâai soulignĂ©, est en fait biologiquement impossible en raison de « la tendance de chaque groupe Ă perdre rapidement son altruisme par la sĂ©lection naturelle favorisant les tricheurs [individus Ă©goĂŻstes et opportunistes] », comme lâa fait remarquer le biologiste Jerry Coyne.
En retraçant lâhistoire de la biologie malhonnĂȘte de gauche, je dĂ©cris, par exemple, comment, dans les annĂ©es 1960, le comportementaliste Konrad Lorenz a Ă©crit que le comportement avait « une fonction de prĂ©servation de lâespĂšce » (On Aggression, 1963). Je dĂ©cris ensuite comment, lorsque des biologistes de droite ont mis en Ă©vidence la faussetĂ© de cette thĂ©orie de la âsĂ©lection de groupeââcomme George Williams dans son livre de 1966, Adaptation and Natural Selectionâles biologistes de gauche ont essayĂ© de maintenir que nous avons des instincts moraux inconditionnellement dĂ©sintĂ©ressĂ©s en affirmant quâils sont dĂ©rivĂ©s de sous-produits de la sĂ©lection naturelle. Un exemple de cette approche âpluralisteâ a Ă©tĂ© apportĂ©e par les biologistes Stephen Jay Gould et Richard Lewontin quâils dĂ©crivent eux-mĂȘme en 1979 comme « un grand nombre de grues [de construction] agissant conjointement avec la âsĂ©lection naturelleâ » (âDarwin Fundamentalismâ, The New York Review of Books, 12 juin 1997, dans lequel Gould a dĂ©veloppĂ© sa thĂ©orie des sous-produits ou âspandrillsâ et celle de Lewontin). Mais, incapables dâidentifier prĂ©cisĂ©ment ce quâĂ©taient ces « sous-produits », ces « spatules » ou ces « grues », les gauchistes ont Ă©tĂ© contraints de se replier sur lâargument de type sĂ©lection de groupe, dĂ©sormais trĂšs discrĂ©ditĂ©, selon lequel âla coopĂ©ration est plus avantageuse que la compĂ©tition et peut donc ĂȘtre sĂ©lectionnĂ©eâ. Ainsi, en 1994, malgrĂ© le fait que « la sĂ©lection de groupe a Ă©tĂ© considĂ©rĂ©e comme un anathĂšme par presque tous les biologistes de lâĂ©volution » (Richard Lewontin, âSurvival of the Nicest ?â, The New York Review of Books, 22 octobre 1998), le biologiste David Sloan (D.S.) Wilson a dĂ©sespĂ©rĂ©ment tentĂ© de « rĂ©introduire la sĂ©lection de groupe... comme antidote Ă lâindividualisme rampant que nous voyons dans les sciences du comportement humain » (David Sloan Wilson & Elliot Sober, âRe-Introducing Group Selection to the Human Behavioral Sciencesâ, Behavioral and Brain Sciences, 1994, Vol.17, No.4).
La droite a ensuite ripostĂ©, avec E.O. Wilson qui sâest appropriĂ© la thĂ©orie de la sĂ©lection Ă plusieurs niveaux de D.S. Wilson, selon laquelle la sĂ©lection naturelle opĂ©rait au niveau du groupe aussi bien quâau niveau individuel, ce qui permettait de reconnaĂźtre que nous avons des instincts altruistes, tout en rĂ©affirmant lâaccent mis par la droite sur lâĂ©goĂŻsme. Les biologistes de gauche ont alors essayĂ© de renforcer la âsĂ©lection de groupeâ en ajoutant la vieille illusion des âsous-produits/des grues multiples/de la matrice dâinfluencesâ que Gould et Lewontin avaient dâabord utilisĂ©e. En fait, ils ont tout mis dans la balance : la sĂ©lection de groupe et une multitude de vagues âinfluencesâ pour souligner que lâaltruisme est censĂ© ĂȘtre une partie importante de notre constitution gĂ©nĂ©tique naturelle ! On en trouve un exemple dans lâouvrage Origins of Altruism and Cooperation publiĂ© en 2011, dont les Ă©diteurs Robert Sussman et Robert Cloninger Ă©crivent dans lâavant-propos que « Les recherches menĂ©es dans une grande diversitĂ© de disciplines scientifiques rĂ©vĂšlent quâil existe de nombreux mĂ©canismes biologiques et comportementaux que les humains et les primates non humains utilisent pour renforcer les comportements prosociaux ou coopĂ©ratifs. Par exemple, il existe des mĂ©canismes neurobiologiques et hormonaux spĂ©cifiques qui favorisent le comportement social. Il existe Ă©galement des mĂ©canismes psychologiques, psychiatriques et culturels » (p.viii sur 439). Oui, on a prĂ©tendu quâune matrice de « nombreux mĂ©canismes biologiques et comportementaux » a créé un « comportement prosocial ou coopĂ©ratif », mais la question demeure : comment exactement ? Lâillusion est que lâorigine de nos instincts moraux a Ă©tĂ© expliquĂ©e alors que ce nâest pas le casâmais, une fois encore, dans le dĂ©sespoir dâaffirmer la thĂ©orie de lâaltruisme de la gauche et de contrer la doctrine de lâĂ©goĂŻsme de la droite, une telle illusion extrĂȘme a Ă©tĂ© jugĂ©e nĂ©cessaire !
Encore une fois, la rĂ©alitĂ© de la sĂ©lection naturelle est la suivante : âVous pouvez mâaider Ă reproduire mes gĂšnes, mais je ne vais pas vous aider Ă reproduire les vĂŽtresâ ; ce nâest quâen prenant soin de nos enfants que nous avons pu surmonter lâĂ©goĂŻsme gĂ©nĂ©tique et dĂ©velopper un comportement inconditionnellement altruiste (voir lâEssai L. 21).
Fondamentalement, le concept biologiquement incorrect de âsĂ©lection de groupeâ a Ă©tĂ© utilisĂ© Ă plusieurs reprises par les penseurs de gauche parce que, mĂȘme sâils reconnaissent que câest une idĂ©e erronĂ©e, ils nâont pas Ă©tĂ© en mesure dâaffronter et de reconnaĂźtre la façon dont les soins maternels ont pu crĂ©er nos instincts moraux, et par consĂ©quent, ils ont dĂ» revenir au concept erronĂ© de âsĂ©lection de groupeâ et tenter de le renforcer pour affirmer que lâaltruisme est une partie naturelle de notre constitution.
Et en effet, une Ă©laboration de la thĂ©orie frauduleuse de la âsĂ©lection de groupeâ, selon laquelle âla coopĂ©ration est plus avantageuse que la compĂ©tition et peut donc ĂȘtre sĂ©lectionnĂ©eâ, a Ă©tĂ© dĂ©veloppĂ©e depuis la publication de LIBERTĂ en 2016. Cette Ă©laboration soutient que la sĂ©lection supposĂ©e contre lâagression au sein des groupes et la prĂ©tendue augmentation de la convivialitĂ© au sein du groupe qui en rĂ©sulte ont provoquĂ© ce que lâon appelle âlâautodomesticationâ, et ont Ă©galement entraĂźnĂ© une hostilitĂ© accrue envers les âĂ©trangersâ. Par exemple, lâexplication de la raison pour laquelle nous haĂŻssons les autres qui a Ă©tĂ© donnĂ©e dans le documentaire de Steven Spielberg de 2019, Why We Hate, Ă©tait basĂ©e sur ce concept, que lâanthropologue Brian Hare a articulĂ© dans son livre de 2020 Survival of the Friendliest : Understanding Our Origins and Rediscovering Our Common Humanity : « Au fur et Ă mesure que les humains sont devenus plus amicaux, nous avons pu passer de la vie en petites bandes de dix Ă quinze individus comme les NĂ©andertaliens Ă la vie en groupes plus importants de cent personnes ou plus... Mais notre amabilitĂ© a un cĂŽtĂ© sombre. Lorsque nous sentons que le groupe que nous aimons est menacĂ© par un groupe social diffĂ©rent, nous sommes capables de le dĂ©shumaniser. Incapables dâĂ©prouver de lâempathie pour les Ă©trangers menaçants, nous ne pouvons pas les considĂ©rer comme des semblables et devenons capables des pires formes de cruautĂ©. Nous sommes Ă la fois lâespĂšce la plus tolĂ©rante et la plus impitoyable de la planĂšte » (pp.XXVI-XXVII de 304). Il sâagit donc du mĂȘme argument frauduleux de type sĂ©lection de groupe, selon lequel nous avons des traits altruistes oĂč nous sommes « tolĂ©rants » et prĂ©occupĂ©s par les autres membres de notre groupe, ainsi que des traits plus sombres oĂč nous sommes Ă©goĂŻstes, voire « impitoyables », prĂ©occupĂ©s par la reproduction de nos propres gĂšnes.
Encore une fois, nos instincts moraux dĂ©sintĂ©ressĂ©s ont Ă©tĂ© acquis par les soins maternels, et non par le mĂ©canisme biologiquement impossible de la âsĂ©lection de groupeâ. Dans lâEssai 21, lâEssai 22 et le chapitre 5 de LIBERTĂ, jâexplique et je prouve, par des rĂ©fĂ©rences aux bonobos et aux archives fossiles, que nos ancĂȘtres singes vivaient dans un Ă©tat de coopĂ©ration et dâamour total, de sorte que notre hĂ©ritage instinctif nâest pas composĂ© de quelques instincts Ă©goĂŻstes et de quelques instincts altruistes, mais dâinstincts entiĂšrement altruistes et inconditionnels. De plus, comme je lâexplique dans la FAQ 7.3 (qui dĂ©veloppe ce qui est expliquĂ© dans le chapitre 6:9 de LIBERTĂ), en dĂ©veloppant la pensĂ©e du philosophe Jean-Jacques Rousseau, la gauche affirme alors faussement que le cĂŽtĂ© altruiste en nous a finalement Ă©tĂ© submergĂ© par le supposĂ© cĂŽtĂ© Ă©goĂŻste en nous lorsque, suite Ă lâavĂšnement de lâagriculture, des implantations sĂ©dentaires se sont Ă©tablies, permettant lâaccumulation de possessions ; que soi-disant le dĂ©sir et la compĂ©tition pour ces possessions ont ensuite conduit Ă la cupiditĂ©, Ă la guerre et Ă la domination par les plus puissants.
(Encore une fois, le chapitre 6 de LIBERTĂ fournit une description approfondie de cette histoire des explications biologiques malhonnĂȘtes de gauche basĂ©es sur les instincts sauvages pour le comportement humain).
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En rĂ©sumĂ©, nous pouvons constater que les biologistes de droite et de gauche soutiennent tous deux que les instincts sauvages, Ă©goĂŻstes, compĂ©titifs et agressifs, de âsurvie du plus fortâ, individualistes, dominent nos vies. La seule diffĂ©rence est que la droite prĂ©tend que nous avons des instincts entiĂšrement Ă©goĂŻstes, tandis que la gauche prĂ©tend que nous avons des instincts sociaux, communautaires, dĂ©sintĂ©ressĂ©s, issus de la sĂ©lection de groupe, qui nous influencent parallĂšlement Ă ces instincts Ă©goĂŻstes, ces derniers devenant dominants aprĂšs lâavĂšnement de lâagriculture, de la sĂ©dentaritĂ© et de lâaccumulation de biens.
Cette situation bloquĂ©e qui caractĂ©rise tant la biologie aujourdâhui, oĂč la Droite utilise la fausse excuse des instincts sauvages de survie du plus fort pour justifier lâĂ©goĂŻsme, et la Gauche utilise la fausse sĂ©lection de groupe plus une matrice dâinfluences pour essayer de dire que nous sommes aussi naturellement altruistes, a Ă©tĂ© parfaitement capturĂ©e dans un documentaire de 2010 sur ces idĂ©ologies biologiques conflictuelles. IntitulĂ© Secrets of the Tribe (sur les Indiens Yanomamö de lâAmazonie), le documentaire a fini par diffuser la cĂ©lĂšbre chanson de George et Ira Gershwin, Letâs Call the Whole Thing Off, dont les paroles sont les suivantes : « Things have come to a pretty pass... It looks as if we two will never be one... You like potato and I like potahto... Letâs call the whole thing off... » (Les choses sont arrivĂ©es Ă un joli passage... Il semble que nous ne serons jamais unis... Tu aimes les pommes de terre et jâaime les patates...).
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Le dogme de gauche conduit lâhumanitĂ© droit Ă lâextinction
Ce que je dois maintenant expliquer, câest que lâutilisation de loin la plus dangereuse qui a Ă©tĂ© faite de lâexcuse des instincts sauvages est son utilisation pour justifier lâimposition dogmatique dâun comportement coopĂ©ratif et aimant âbonâ ou âcorrectâ Ă nos soi-disant instincts compĂ©titifs et agressifs immuables et innĂ©s, acquis-Ă -la-naissance. La base de la plupart de la philosophie politique de gauche (encore une fois, je discuterai prochainement du rejet total de la science par Marx) est que puisque nous, les humains, avons supposĂ©ment des instincts sauvages immuables, il sâensuit que nous nâavons pas dâautre choix que dâimposer dogmatiquement un comportement coopĂ©ratif et aimant âbonâ ou âcorrectâ Ă ces instincts supposĂ©ment compĂ©titifs et agressifs inchangeables.
Une fois que cette excuse selon laquelle nous avons des instincts sauvages animaux avec lesquels nous sommes nĂ©s et que nous ne pouvons donc pas changer est acceptĂ©e, alors lâimposition du dogme par le mouvement de gauche, est justifiĂ©e. Mais, comme soulignĂ©, cette explication sous-jacente des âinstincts sauvages animauxâ est fausse, de sorte que les principes fondamentaux de la philosophie de la gauche sont complĂštement faux. Encore une fois, comme je lâai expliquĂ© dans LâInterview et la VidĂ©o/âEssai L. 3, la nĂŽtre est une condition psychologiquement troublĂ©eâune psychoseâet la comprĂ©hension peut guĂ©rir une psychose, nous avons donc besoin de comprĂ©hension, ce qui est le contraire dâun dogme aveugle et dĂ©raisonnĂ©. En fait, le dogme idĂ©aliste et politiquement correct opprime la recherche du savoir parce quâil Ă©touffe la libertĂ© dâĂȘtre, dans une certaine mesure, compĂ©titif, agressif et Ă©goĂŻste, ce qui, comme lâhistoire dâAdam la Cigogne dans LâInterview et la VidĂ©o/Essai L. 3 rĂ©vĂšle, Ă©tait le prix que nous, les humains, devions ĂȘtre prĂȘts Ă payer pour rechercher la connaissance, finalement la connaissance de soi, la comprĂ©hension rĂ©conciliatrice, rĂ©demptrice et psychologiquement transformatrice de la condition humaine. ArrĂȘter la recherche contrariante de la connaissance nous empĂȘchait de nous libĂ©rer de notre condition contrariĂ©e, colĂ©rique, Ă©gocentrique et aliĂ©nĂ©e. Le dogme politiquement correct travaillait contre la libĂ©ration de la condition humaine de notre espĂšce. Paradoxalement, au lieu de crĂ©er le monde coopĂ©ratif et aimant, idĂ©al et âcorrectâ comme il prĂ©tendait faire, le dogme de gauche conduisait lâhumanitĂ© directement Ă lâextinction parce quâil arrĂȘtait la recherche trĂšs importante de la connaissance qui nous libĂ©rerait de notre condition ! Il nâĂ©tait pas âprogressifâ, comme il aimait se dĂ©crire, il Ă©tait rĂ©gressif.
Câest lâimportance et la puissance phĂ©nomĂ©nale de lâhistoire dâAdam la Cigogne dans LâInterview et la VidĂ©o/âEssai L. 3 ; cela explique finalement quâil y avait une bonne raison vitale, trĂšs importante, pour la colĂšre, lâĂ©gocentrisme et lâaliĂ©nation chez les humains. Elle explique et dĂ©fend notre recherche de connaissance immensĂ©ment contrariante mais immensĂ©ment hĂ©roĂŻque.
Comme cela est expliquĂ© en dĂ©tail dans lâEssai L. 35 et sa version livresque, Mort par Dogme le problĂšme Ă©tait que plus la recherche contrariante de connaissance/comprĂ©hension de la condition humaine se prolongeait, plus la race humaine devenait colĂ©rique, Ă©gocentrique et aliĂ©nĂ©e, ce qui Ă©tait la consĂ©quence de la recherche de connaissance. En fin de compte, ce qui sâest passĂ©, câest que la race humaine est devenue si psychologiquement Ă©puisĂ©e par la recherche perturbante, tellement Ă©nervĂ©e, Ă©gocentrique et aliĂ©nĂ©e, que beaucoup nâont pas pu rĂ©sister au soulagement dâabandonner la recherche contrariante et de se ranger du cĂŽtĂ© du monde coopĂ©ratif et aimant de nos instincts. Dans lâanalogie dâAdam la Cigogne, un nombre toujours croissant dâhumains a fini par vouloir simplement âreprendre la trajectoire de volâ et obĂ©ir aux idĂ©aux coopĂ©ratifs de nos instinctsâabandonner lâhonnĂȘte rĂ©alitĂ© de la situation difficile de lâhumanitĂ© dâavoir Ă participer Ă la grande bataille contrariante hĂ©roĂŻque pour trouver des connaissances, et Ă la place choisir une vie irresponsable, irrĂ©aliste et malhonnĂȘte de lĂąchetĂ© en se prĂ©lassant simplement dans le soulagement de se comporter de maniĂšre coopĂ©rative, idĂ©ale, âcorrecteâ et signalant au monde quâils sont vertueux. Ils ne voulaient plus poursuivre la recherche capitale mais contrariante de connaissances, ultimement de la connaissance de soi, la comprĂ©hension de la condition humaine nĂ©cessaire pour mettre fin Ă toutes les contrariĂ©tĂ©s/psychoses toujours croissantes dans le monde. Fondamentalement, ils ont votĂ© pour la mort de la race humaine par des niveaux terminaux de psychoseâparce que, Ă moins que la comprĂ©hension pleinement responsable et vĂ©ridique de la condition humaine ne soit trouvĂ©e, comme câest heureusement le cas maintenant, cette psychose contrariĂ©e nâaurait fait que sâaccroĂźtre. Telle est la vĂ©ritĂ© : les partisans de la philosophie de gauche ont prĂ©conisĂ© que la race humaine pĂ©risse en se tordant dans une agonie psychotique indescriptible et, pour faire face Ă cela, des niveaux Ă©pidĂ©miques de dĂ©tachement et de dissociation autistiquesâet cet Ă©tat dâaliĂ©nation terminale pour la race humaine approche trĂšs rapidement. LâEssai L. 55 dĂ©crit ce terrible Ă©tat de fin de partie dans lequel la race humaine est maintenant entrĂ©e.
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Les parades de zombies dans les rues, qui sont devenus populaires ces derniers temps, rĂ©vĂšlent la vĂ©ritĂ© sur lâĂ©tat dâaliĂ©nation terminale de fin-de-partie qui est sur nous.
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Le grand philosophe Friedrich Nietzsche a parfaitement compris la crise qui nous frappe quand il a Ă©crit cette description de la phase finale de la grande quĂȘte de lâhumanitĂ© de lâignorance Ă lâillumination : « Il y eut toujours beaucoup de gens malades parmi ceux qui rĂȘvent et qui aspirent Ă [lâidĂ©alitĂ© de] Dieu; ils haĂŻssent avec fureur celui qui cherche la connaissance, ils haĂŻssent la plus jeune des vertus qui sâappelle loyautĂ©... Le corps sain, parfait et bien charpentĂ©, parle avec plus de loyautĂ© et plus de puretĂ© : il parle du sens de la terre [qui est de lutter pour la connaissance, finalement la connaissance de soi, la comprĂ©hension de la condition humaine]âŠâTu nâes pas libre encore, tu cherches encore la libertĂ©. Tes recherches tâont rendu noctambule et trop lucideâŠâMais, par mon amour et mon espĂ©rance, je t'en conjure : ne rejette pas le hĂ©ros dans ton Ăąme ! Garde saintement ta plus haute espĂ©rance !âŠâLa guerre [contre lâoppression du dogme] et le courage ont fait plus de grandes choses que lâamour du prochain. Ce nâest pas votre pitiĂ©, mais votre bravoure qui sauva jusquâĂ prĂ©sent les victimesâŠâQuel guerrier veut ĂȘtre mĂ©nagĂ© ! Je ne vous mĂ©nage point, je vous aime du fond du cĆur, mes frĂšres en la guerre ! » (Ainsi parlait Zarathoustra, 1892; tr. Henri Albert, 1941, pp.49-72 sur 488). Il faut souligner que ce que Nietzsche entend par « la guerre » est la bataille sous-jacente contre lâoppression de la condamnation de notre moi ou Ăąme moralement âcorrecteâ, dogmatique, ignorante et instinctive. Dans un autre de ses livres, Par-delĂ le bien et le mal, Nietzsche a Ă©crit de la mĂȘme maniĂšre : « Il y a un point de faiblesse maladive et dâaffadissement dans lâhistoire de la sociĂ©tĂ©, oĂč elle prend parti mĂȘme pour son ennemi [prend le soutien dâune forme de pseudo-idĂ©alisme non-comprĂ©hensive, sans questionnement, dogmatique, abandonnant-la-bataille, âreprenant-la-trajectoire-de-volâ, se-donnant-lâimpression-dâĂȘtre-bon]âŠâle chemin qui y mĂšne, sâappelle aujourdâhui dans toute lâEurope « progrĂšs » » (tr. 1885, sec. 201).
Oui, bien quâil nâĂ©tait pas mal de se reposer de la bataille contrariante pour trouver la connaissance (finalement pour trouver la connaissance de soi, la comprĂ©hension de la condition humaine) quand nous devenions trop en colĂšre, Ă©gocentriques et aliĂ©nĂ©sâen effet, le repos et la rĂ©cupĂ©ration ont Ă©tĂ© vitauxâce qui Ă©tait faux et dangereusement trompeur Ă©tait de prĂ©tendre quâabandonner la bataille Ă©tait le moyen de gagner la bataille, et le chemin Ă suivre, ce que la culture de la gauche en politique prĂ©tend et essaie dogmatiquement dâimposer. La compassion et la gentillesse Ă lâĂ©gard de ceux qui souffrent ou qui ont moins de chance Ă©taient trĂšs importantes, mais comme Nietzsche lâa dit, nous devions « garder saintement [notre] espĂ©rance » de rĂ©aliser le « sens » de notre existence en « cherch[ant] la connaissance » de nous-mĂȘmes. Nous, les humains, avions besoin de comprĂ©hension pour rĂ©concilier, guĂ©rir et transformer notre condition humaine psychologiquement contrariĂ©e et en dĂ©tresse, et non dâune discipline dogmatique type camisole-de-force de cet Ă©tat contrariĂ©, sans rĂ©flexion, sans rĂ©ponse. Nous devions ĂȘtre capables de penser notre chemin jusquâĂ la santĂ© mentale, et non abandonner la rĂ©flexion et simplement se comporter comme des robots en Ă©tat de mort cĂ©rĂ©brale. Nous humains conscients pensants avions besoin de nourriture pour le cerveau, pas dâanesthĂ©sie cĂ©rĂ©brale. Nous avions besoin de rĂ©ponses. DĂ©brancher notre cerveau, abandonner la pensĂ©e, insister simplement dogmatiquement sur le fait que tout le monde doit ĂȘtre bon, est frauduleux et ne nous mĂšne nulle part, en fait, cela mĂšne la race humaine directement Ă lâextinction. La seule chose qui nous sort de la condition humaine est la comprĂ©hension de la condition humaine, mais la culture de gauche consiste Ă renoncer Ă la comprĂ©hension.
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Et le monde est maintenant devenu si « fatiguĂ© » psychologiquement, « si pathologiquement mou », que la philosophie encore plus malhonnĂȘte biologiquement et illusoire psychologiquement de la ThĂ©orie Critique sâest installĂ©e dans la sociĂ©tĂ©. Comme lâexplique lâEssai L. 35 et sa version livresque, Mort par Dogme, la ThĂ©orie Critique basĂ©e sur le marxisme ignore fondamentalement toute la pensĂ©e biologique des âinstincts sauvagesâ, et mĂȘme le contre-pied biologique normal de la gauche, selon lequel nous avons des instincts coopĂ©ratifs et altruistes issus de la sĂ©lection de groupe, et dit simplement que nous sommes une âardoise viergeâ, et impose donc de maniĂšre dogmatique un comportement coopĂ©ratifââOublions la science et forçons tout le monde Ă ĂȘtre coopĂ©ratif et aimant !â La science malhonnĂȘte Ă©tait dĂ©jĂ assez mauvaise, mais renoncer Ă la science revenait Ă renoncer Ă la pensĂ©e, ce qui est lâirresponsabilitĂ© ultime pour un ĂȘtre conscient.
Oui, incapables de se confronter Ă la condition humaine et de trouver la vĂ©ritable explication rĂ©conciliatrice et psychologiquement rĂ©habilitante de instinct contre lâintellect de notre condition corrompue, et la vĂ©ritable explication des soins maternels pour nos instincts moraux dĂ©sintĂ©ressĂ©s, les penseurs de gauche sont revenus Ă lâidĂ©ologie de Karl Marx qui avait dĂ©cidĂ© que « Les philosophes nâont fait quâinterprĂ©ter le monde de diverses maniĂšres [ces diverses maniĂšres Ă©taient la justification de lâĂ©goĂŻsme par âla nature est rouge de dents et de griffesâ contre les tentatives biologiques fallacieuses pour dĂ©fendre un comportement dĂ©sintĂ©ressĂ©] ; il sâagit [non pas dâessayer de comprendre notre nature, mais] de le changer [simplement de le rendre coopĂ©rative/sociale/communautaire] » (ThĂšses sur Feuerbach, 1845) ; comme Marx lâa Ă©galement Ă©crit, « lâaltĂ©ration des hommes sur une Ă©chelle de masse est nĂ©cessaire, une altĂ©ration qui ne peut avoir lieu que dans un mouvement pratique, une rĂ©volution » (L'idĂ©ologie allemande, 1845-1846). Fondamentalement, Marx avait dĂ©jĂ reconnu le problĂšme du monde ârouge de dents et de griffesâ, âlâĂ©goĂŻsme est la loi de la jungleâ dans lequel nous vivons, et parce que câest apparemment tout ce que la science nous dit, nous devons en fait contourner la science et imposer dogmatiquement le monde idĂ©al et coopĂ©ratif qui est nĂ©cessaire. Ce que Marx a compris, câest que le moyen dâĂ©viter cette idĂ©e de ânous sommes naturellement sauvages, compĂ©titifs et agressifsâ Ă©tait de limiter toute discussion sur notre nature humaine Ă©goĂŻste et dĂ©sintĂ©ressĂ©e Ă la seule reconnaissance de nos besoins fondamentaux qui, comme le rĂ©sume le thĂ©oricien politique Norman Geras dans son livre de 1983 Marx and Human Nature, sont « pour les autres ĂȘtres humains [dĂ©sintĂ©ressement], pour les relations sexuelles, pour la nourriture, lâeau, les vĂȘtements, le logement, le repos et, plus gĂ©nĂ©ralement, pour les circonstances qui sont propices Ă la santĂ© [Ă©goĂŻsme] » (p.72 de 126). En fait, Marx a poussĂ© Ă lâextrĂȘme cette idĂ©e ridiculement fausse de âtout ce que nous avons, ce sont des besoins fondamentauxâ en soutenant que nous naissons essentiellement comme une âardoise blancheâ, que notre esprit nâa pas de traits innĂ©s et peut ĂȘtre inscrit Ă volontĂ©. La beautĂ© frauduleuse de cette idĂ©e selon laquelle notre « nature » est une « auto-crĂ©ation » (Karl Marx, Manuscrits Ă©conomiques et philosophiques de 1844) est que Marx est alors en mesure dâaffirmer que ce sont les pressions sociales qui crĂ©ent notre comportement, et que tout ce dont nous avons besoin est un « mouvement pratique » pour « changer » la sociĂ©tĂ© afin de crĂ©er un monde plus aimant.
Alors oui, lorsque la biologie sâest enlisĂ©e dans un Ă©tat polarisĂ© de dĂ©saccord, les penseurs de gauche sont retournĂ©s Ă la pensĂ©e de Marx et lâont rĂ©adaptĂ©e pour rĂ©aliser leur mĂ©canisme de transformation du monde en un Ă©tat plus Ă©quitable et coopĂ©ratifâsimuler lâarrivĂ©e dâun nouveau monde libĂ©rĂ© de la condition humaine. Cette pensĂ©e de gauche est la ThĂ©orie Critique. Comme le dit lâarticle de lâEncyclopaedia Britannica sur la ThĂ©orie Critique : « Croyant que la science, comme dâautres formes de connaissance, a Ă©tĂ© utilisĂ©e comme un instrument dâoppression, ils mettent en garde contre une foi aveugle dans le progrĂšs scientifique, arguant que la connaissance scientifique ne doit pas ĂȘtre poursuivie comme une fin en soi sans rĂ©fĂ©rence Ă lâobjectif dâĂ©mancipation humaine. Depuis les annĂ©es 1970, la thĂ©orie critique a eu une influence considĂ©rable sur lâĂ©tude de lâhistoire, du droit, de la littĂ©rature et des sciences sociales » (https://www.britannica.com/topic/critical-theory ; consultĂ© le 19 juillet 2021). Et la Stanford Encyclopedia of Philosophy explique quâ« une thĂ©orie âcritiqueâ peut ĂȘtre distinguĂ©e dâune thĂ©orie âtraditionnelleâ en fonction dâun objectif pratique spĂ©cifique : une thĂ©orie est critique dans la mesure oĂč elle cherche Ă âĂ©manciper lâhomme de lâesclavageâ, oĂč elle agit comme une âinfluence libĂ©ratriceâ et oĂč elle travaille Ă âcrĂ©er un monde qui satisfait les besoins et les pouvoirsâ des ĂȘtres humains... une thĂ©orie critique fournit la base descriptive et normative de lâenquĂȘte sociale visant Ă diminuer la domination et Ă augmenter la libertĂ© sous toutes ses formes » (https://plato.stanford.edu/entries/critical-theory/ ; consultĂ© le 19 juillet 2021).
Lorsque les ThĂ©oriciens Critiques affirment quâils « croient que la science, comme dâautres formes de connaissance, a Ă©tĂ© utilisĂ©e comme un instrument dâoppression » et quâils « mettent en garde contre une foi aveugle dans le progrĂšs scientifique », ils suivent le point de vue de Marx selon lequel « les philosophes nâont fait quâinterprĂ©ter le monde de diverses maniĂšres [Ă savoir la justification de lâĂ©goĂŻsme par la ânature est rouge de dents de griffesâ par opposition aux tentatives biologiques fallacieuses de justifier un comportement altruiste] ; le but nâest pas dâessayer de comprendre notre nature mais de la changer [simplement de crĂ©er un nouveau monde Ă©quitable, coopĂ©ratif/social/communautaire] ». Ils affirment donc que « la connaissance scientifique ne doit pas ĂȘtre poursuivie comme une fin en soi sans rĂ©fĂ©rence Ă lâobjectif dâĂ©mancipation humaine ». Ils affirment que nous devons dĂ©passer la pensĂ©e biologique « traditionnelle » « pour crĂ©er un monde qui satisfait les besoins et les pouvoirs des ĂȘtres humains ». Et puisquâils imputent notre comportement de division Ă la « domination oppressive » et à « lâesclavage » des structures sociales, nous devons nous « libĂ©rer » de ces constructions sociales pour atteindre lâ« Ă©mancipation humaine ».
Mais encore une fois, Marx avait tort de dire que « Les philosophes nâont fait quâinterprĂ©ter le monde de diffĂ©rentes maniĂšres, ce qui importe [ce nâest pas de comprendre le monde mais] câest de le transformer ». Par « le transformer », Marx voulait simplement le rendre coopĂ©ratif, social ou communautaire, mais il avait tort. Ce qui « importe », et la responsabilitĂ© dâĂȘtre conscient, est de comprendre notre monde et notre place en lui, pour finalement trouver la comprĂ©hension de notre condition humaine psychologiquement contrariĂ©e et corrompue.
Le dĂ©ni de la vĂ©ritĂ© de notre condition humaine psychologiquement troublĂ©e induite par lâesprit conscient de notre espĂšce, appuyĂ© par des biologistes comme E.O. Wilson, a permis et renforcĂ© cette attitude de la gauche dâimposer dogmatiquement des valeurs coopĂ©ratives idĂ©ales Ă la sociĂ©tĂ© ; cela a permis et renforcĂ© un dogme de gauche dangereusement oppressif !
VoilĂ donc Ă quel point lâexplication pleinement responsable de la condition humaine dans LIBERTĂ est prĂ©cieuseâelle permet dâarrĂȘter juste Ă temps cette folle marche de la Gauche vers la mort par le dogme de la race humaine !
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Encore un fois, lâEssais L. 35 et sa version livresque, Mort par Dogme, fournissent une description plus approfondie des raisons pour lesquelles la culture de gauche est fondamentalement dĂ©fectueuse ainsi quâune analyse encore plus approfondie de lâutilisation abusive par la gauche de la fausse excuse biologique des âinstincts sauvagesâ et ses consĂ©quences dangereuses.
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Lâampleure de la rage avec laquelle la gauche utilise toujours la justification des âinstincts sauvagesâ pour sa culture
MalgrĂ© le rejet de la ThĂ©orie Critique par la science, la gauche continue Ă faire appel Ă la science lorsquâelle peut ĂȘtre utilisĂ©e pour aider son âobjectif dâĂ©mancipation humaineâ. Ainsi, ce par quoi je veux conclure cet essai est une description de jusquâoĂč la gauche est maintenant allĂ©e dans lâutilisation de la justification des âinstincts sauvagesâ pour sa culture.
Un article de 2012 intitulĂ© âLa gauche utilise lâĂ©volution pour tout expliquerâ du journaliste et auteur amĂ©ricain Dennis Prager (voir www.wtmsources.com/217) dĂ©crit comment la gauche a adoptĂ© lâexcuse malhonnĂȘte des âinstincts sauvagesâ dans la mesure oĂč ils lâutilisent maintenant pour justifier chaque aspect de leur culture, « avertissant⊠du danger que reprĂ©sente le fait de permettre Ă la gauche dâutiliser la science â et lâĂ©volution en particulier â pour donner au gouvernement le pouvoir de contraindre ses citoyens [pour, comme je viens de lâexpliquer, se conformer avec leur culture politiquement correcte de devoir imposer lâidĂ©alisme Ă nos supposĂ©s instincts sauvages] ». Prager a ajoutĂ© : « LâĂ©volution est proposĂ©e comme lâexplication de la gauche pour pratiquement tout. LâĂ©volution explique lâamour, lâaltruisme, la moralitĂ©, le comportement Ă©conomique, Dieu, la religion, lâintelligence ». Maintenant, pour briser ce non-sens : la science mĂ©caniste de gauche et de droite, qui Ă©vite la condition humaine, ont Ă©vitĂ© de reconnaĂźtre notre nature morale aimante, maternelle, authentiquement altruiste et conforme au Sens IntĂ©gratif, et au lieu de cela, dans le cas de lâaile droite, que toute bontĂ© et tout amour dĂ©sintĂ©ressĂ©s Ă©taient dus Ă une forme subtile de ârĂ©ciprocitĂ©â Ă©goĂŻste ou de âsĂ©lection par la parentĂ©â et, lorsque cela sâest rĂ©vĂ©lĂ© dĂ©ficient, Ă une âsĂ©lection de groupeâ dans la thĂ©orie de la SĂ©lection Ă Niveaux Multiples ; et dans le cas de la gauche, que lâamour dĂ©sintĂ©ressĂ© et la gentillesse dans notre nature Ă©taient dus Ă la âsĂ©lection de groupeâ accompagnĂ©e dâune matrice dâinfluences douteuses. Dans le cas de notre âcomportement Ă©conomiqueâ Ă©goĂŻste, cupide et capitaliste, alors que la droite a malencontreusement expliquĂ© que cela Ă©tait dĂ» Ă notre instinct de compĂ©tition et dâĂ©goĂŻsme, au besoin de reproduire nos gĂšnes, la gauche a fini par soutenir malhonnĂȘtement que ce capitalisme cupide Ă©tait dĂ» Ă un endoctrinement induit par la sociĂ©tĂ©, alors que la VidĂ©o/âEssai L. 3 fournit la justification vĂ©ridique et basĂ©e sur la psychose de notre comportement Ă©goĂŻste, avide et ayant besoin de soulagement matĂ©riel. Dans le cas de « Dieu » et de la « religion », les deux sont censĂ©s ĂȘtre le rĂ©sultat de la nĂ©cessitĂ© dâĂȘtre contrĂŽlĂ©s afin que nous puissions mieux reproduire nos gĂšnes (voir par. 215 de LIBERTĂ)âvoir lâEssai L. 23 pour la vĂ©ritable explication de Dieu, et lâEssai L. 39 pour la vĂ©ritable explication psychologique de la religion. Et dans le cas de « lâintelligence », elle sâest soi-disant dĂ©veloppĂ©e Ă partir du besoin de gĂ©rer des situations sociales complexes, encore une fois pour que nous puissions mieux reproduire nos gĂšnes (voir par. 507 de LIBERTĂ), mais la vĂ©ritable explication de la façon dont nous, les humains, sommes devenus conscients est prĂ©sentĂ© dans lâEssai L. 24.
Comme autre exemple de cette utilisation abusive de la science malhonnĂȘte, Prager a Ă©voquĂ© lâaffirmation de la gauche selon laquelle « ceux qui ne soutiennent pas le mariage homosexuel ne reconnaissent pas le fait scientifique incontestable que lâhomosexualitĂ© est un phĂ©nomĂšne naturel ». Il sâagit dâune illustration classiqueâaffirmant que la pratique sexuelle des humains nâest pas diffĂ©rente de la pratique des animaux lorsquâils essaient de reproduire leurs gĂšnes. Mais la vĂ©ritĂ©, comme expliquĂ© dans le chapitre 8:11B de LIBERTĂ et rĂ©sumĂ©e dans lâEssai L. 27, est que le sexe tel que les humains le pratiquentây compris lâhomosexualitĂ©âest le rĂ©sultat dâĂȘtre psychologiquement contrariĂ©, donc il nây a pas de relation entre lâhomosexualitĂ© qui se produit chez les animaux et les humains. Encore une fois, notre comportement est motivĂ© par la psychose. Câest donc une illustration classique du mauvais usage de la science malhonnĂȘte par la gauche : ils ont pris cette excuse de faux instincts sauvages pour le comportement humain et ont dit que cela explique lâhomosexualitĂ© chez les humains et ont utilisĂ© cette affirmation pour dĂ©fendre le mariage homosexuel.
Nous voyons cette biologie malhonnĂȘte particuliĂšre, que tout ce qui concerne les relations sexuelles humaines est dĂ» Ă un besoin de reproduire nos gĂšnes, partout ; par exemple, on prĂ©tend que les hommes sont attirĂ©s par les jeunes femmes parce quâelles sont plus fertiles et quâelles reproduiront avec plus de succĂšs nos gĂšnes, quand câest lâinnocence, ou lâapparence innocente, des femmes plus jeunes qui les rend plus attrayantes pour la sexualitĂ© destructrice humaine liĂ©e Ă la psychose (encore une fois, voir lâEssai L. 27).
La gauche utilise donc une science malhonnĂȘte pour soutenir toutes ses positions, tant que cela correspond Ă son rĂ©cit et contribue Ă son âobjectif dâĂ©mancipation humaineâ. Comme le dit lâarticle de Prager, « Ătre en dĂ©saccord avec la gauche nâest pas seulement sexiste, intolĂ©rant, xĂ©nophobe, homophobe, islamophobe, raciste et bigot (SIXHIRB comme je lâai appelĂ©) âcâest maintenant contre la science elle-mĂȘme. » VoilĂ Ă quel point la culture de gauche est insidieuse et, encore une fois, tout vient de cette idĂ©e complĂštement fausse que nous avons des instincts sauvages animaux. Comme le dit Prager, la gauche « utilise la science comme un outil pour dicter ce qui doit ĂȘtre tolĂ©rĂ© et ce qui doit ĂȘtre moquĂ© ».
Plus important encore, lâarticle de Prager a Ă©galement dĂ©clarĂ© que « la gauche a toujours cherchĂ© des explications uniques et sans jugement de valeurs pour le comportement humain » et « lâabsence dâabsolus, (le bien contre le mal, le bon contre le mauvais) ». Et câest ce que la gauche prĂ©tend avoir avec ses modĂšles malhonnĂȘtes âun peu dâinstincts Ă©goĂŻstes et un peu dâinstincts dĂ©sintĂ©ressĂ©sâ Ă©vitants-la-condition-humaine. Comme je lâai dĂ©crit, ces thĂ©ories sont censĂ©es ĂȘtre des systĂšmes sans jugement-de-valeur qui disent malhonnĂȘtement que nous ne souffrons pas dâune condition humaine psychologiquement perturbĂ©e ; au contraire, Ă travers lâutilisation de thĂ©ories malhonnĂȘte de la sĂ©lection de groupe, elles soutiennent simplement que âOK, avec des instincts Ă©goĂŻstes, nous avons des instincts dĂ©sintĂ©ressĂ©sâ. Câest une dĂ©prĂ©ciation complĂšte de ce quâest notre moi instinctif ou notre Ăąme, et un rejet complet et dangereux de notre psychose. Tout ce qui est vrai et important sur les humains est complĂštement massacrĂ©, dĂ©truit par ces arguments malhonnĂȘtes.
La vĂ©ritĂ©âqui, parce quâelle est si grave, je rĂ©itĂšre dans lâEssai L. 36: Sauver la civilisation occidentale de la religion dogmatique de la gauche, et lâEssai L. 40: Le jour du jugement dernier enfin expliquĂ©âest que toute la biologie est maintenant une grande imposture, comme pratiquement toutes les autres branches de la science, car elles sont toutes infectĂ©es par une pensĂ©e biologique mĂ©caniste malhonnĂȘte. Toutes nos universitĂ©s ne sont en rĂ©alitĂ© que des tours dâivoire de la malhonnĂȘtetĂ© intellectuelle, des chĂąteaux de mensonges. Comme Platon a dĂ©crit la situation avec tant de prĂ©cision (voir la VidĂ©o/âEssai L. 11), tout le monde se cache dans une sombre caverne de dĂ©ni malhonnĂȘte. Tout ce quâil y a Ă lire maintenant, ce sont des ordures âcavernicolesâ, et tout cela a abouti Ă une prise de contrĂŽle dangereuse du monde par le dogme, qui est la plus grande menace que le monde ait jamais connu Ă©tant donnĂ© que ce qui Ă©tait vraiment nĂ©cessaire Ă©tait la libertĂ© dâexpression et la recherche des connaissances quâelle rendait possible. La race humaine est entrĂ©e dans lâĂšre la plus sombre que le monde ait jamais connu, lâultime Ăge des TĂ©nĂšbresâet, sous-peu, lâextinction de la race humaine de mort par dogme ! Encore une fois,voir lâEssai L. 35 et sa version livresque Mort par Dogme pour une description prĂ©cise de la gravitĂ© de la situation.
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Résumé
En rĂ©sumĂ©, ce que nous, dans le World Transformation Movement, fournissons, câest lâexplication rĂ©elle de la condition humaine qui aborde et rĂ©sout la psychose. Ce que la gauche a proposĂ© nâest quâune imitation dâun monde sans condition humaine, et parce que sa pseudo imitation artificielle supprime la recherche des connaissances nĂ©cessaires pour rĂ©ellement crĂ©er un monde sans condition humaine, elle conduit non pas Ă la libĂ©ration de la condition humaine, comme elle sâen donne lâillusion et proclame avec arrogance au monde, mais LOIN DâELLE. La philosophie de la gauche est une escroquerie extrĂȘmement dangereuse, une contrefaçon maligneâce nâĂ©tait pas le remĂšde Ă lâĂ©tat troublĂ© du monde, câĂ©tait en fait le poison. Lâexplication biologique rĂ©elle de la condition humaine que nous prĂ©sentons dans le WTM est vĂ©ritablement « non fondĂ©e sur des valeurs »âparce que lâexplication de lâhistoire dâAdam la Cigogne Ă©limine effectivement Ă jamais la notion de bien et de mal. Elle reconnaĂźt que nous sommes psychologiquement contrariĂ©s, mais explique quâil y a une bonne raison pour laquelle nous sommes devenus contrariĂ©sâdonc cela Ă©limine en fait la culpabilitĂ© ; elle fournit lâexplication rĂ©elle de « lâabsence dâabsolus (le bien contre le mal, le bon contre le mauvais) ». Ces concepts ont Ă©tĂ© dĂ©mantelĂ©s honnĂȘtement, sincĂšrement et vĂ©ritablement parce que les anciennes mĂ©thodes dĂ©fensives incertaines pour justifier notre colĂšre, Ă©gocentrisme et aliĂ©nation, Ă travers le pouvoir, la renommĂ©e, la fortune et la gloire sont maintenant obsolĂštes par la vraie comprĂ©hension biologique de nous-mĂȘmes. La vĂ©ritable comprĂ©hension de la condition humaine que nous prĂ©sentons entraĂźne en fait la transformation de la race humaine dĂ©sormais absolument nĂ©cessaire et rĂȘvĂ©e depuis 2 millions dâannĂ©es !
Le dernier point important Ă souligner est que maintenant que nous avons lâexplication rĂ©elle entiĂšrement responsable de la condition humaine, nous pouvons enfin expliquer et comprendre que si la droite et la gauche (diversement) utilisaient toutes deux la biologie malhonnĂȘte des âinstincts sauvagesâ pour justifier leurs philosophies, la droite lâutilisait pour la cause du bien, Ă savoir pour soutenir la recherche contrariante du savoir, tandis que la gauche lâutilisait pour ce qui Ă©tait mauvais, voire extrĂȘmement dangereux, Ă savoir le blocage et mĂȘme lâopposition rĂ©solue Ă cette recherche contrariante capitale de savoir. Si la biologie de la Droite et de la Gauche Ă©tait erronĂ©e, lâidĂ©ologie de la Droite Ă©tait correcte tandis que celle de la Gauche Ă©tait erronĂ©e. LE BĂNĂFICE ĂNORME DE CETTE COMPRĂHENSION CLARIFIANTE EST QUâALORS QUâIL NâAVAIT PAS ĂTĂ POSSIBLE DâARRĂTER LA TERRIFIANTE MARĂE DE DOGME POLITIQUEMENT CORRECTE DĂSTRUCTRICE-DE-LA-RACE-HUMAINE DE LA GAUCHE ENGLOUTISSANT LE MONDE, NOUS AVONS MAINTENANT LA CONNAISSANCE NĂCESSAIRE POUR LâARRĂTER ! Nous pouvons enfin expliquer clairement ce qui est SI mauvais et dangereux dans la culture de la gauche. Câest donc ce qui est si prĂ©cieux dans la prĂ©sentation de cet essai, ainsi que lâexplication dĂ©finitive de ce qui ne va pas avec la culture de la gauche, lâEssai 35 qui, en raison de son importance, a Ă©galement Ă©tĂ© publiĂ© sous forme de livre autonome, Mort par Dogme : La raison biologique pour laquelle la gauche nous conduit Ă lâextinction, et la solution. Ce livre peut ĂȘtre consultĂ© sur notre page dâaccueil www.humancondition.com, comme lâun des quatre livres clĂ©s du WTM.
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Oui, en fin de compte, les efforts hĂ©roĂŻques pour expliquer et justifier la politique de droite de la part dâAyn Rand et plus rĂ©cemment de Jordan Peterson, Ă©taient vouĂ©s Ă lâĂ©chec car leurs arguments Ă©taient toujours basĂ©s sur lâexcuse biologiquement malhonnĂȘte de âlâinstinct sauvageâ du darwinisme social pour le comportement humainâque nous, les humains, sommes intrinsĂšquement compĂ©titifs, agressifs et Ă©goĂŻstes. Rand croyait que nous devions utiliser notre esprit pour gĂ©rer efficacement une nature Ă©goĂŻste, et Peterson pense que nous avons un hĂ©ritage instinctif concurrentiel, basĂ© sur la hiĂ©rarchie de la domination. Ce nâest quâen expliquant clairement ce qui est SI mauvais et dangereux dans la culture de la gauche quâelle pouvait ĂȘtre arrĂȘtĂ©e.
Et, de maniĂšre importante, non seulement lâexplication qui est prĂ©sentĂ©e ici expose Ă le problĂšme de la politique de la gauche, en fournissant lâexplication et la rĂ©solution de la psychose, lâexplication de la condition humaine ; elle fournit la maniĂšre effective, rĂ©elle, vĂ©ritable, authentique de mettre fin Ă tous les comportements compĂ©titifs et agressifs des humains et de transformer la race humaine. Comme le rĂ©sume le paragraphe 1136 de LIBERTĂ, câest lâironie finale de la saga du grand voyage de lâhumanitĂ© de lâignorance Ă lâilluminationâle monde idĂ©al exigĂ© dogmatiquement par la gauche est en fait amenĂ© par la droite qui gagne sa lutte de recherche-corruptrice-de-comprĂ©hension, nous-libĂ©rant-de-lâidĂ©alisme, dĂ©fendant-la-rĂ©alitĂ© contre le dogme pseudo-idĂ©aliste-opprimant-la-libertĂ© de la gauche. Maintenant que la droite a complĂ©tĂ© sa recherche de comprĂ©hension de la condition humaine nous-libĂ©rant-du-dogme, par la dĂ©couverte de la comprĂ©hension de la condition humaine, la justification du mode de vie Ă©gocentrique en quĂȘte de pouvoir-renommĂ©e-fortune-et-gloire Ă©pousĂ© par la droite est remplacĂ©e par lâattitude dâobĂ©issance-au-comportement-idĂ©al recherchĂ©e par la gauche. En ce sens, lorsque la droite lâemporte, nous devenons tous de gauche ; grĂące au succĂšs de la philosophie de la droite, nous adoptons tous les valeurs idĂ©ales recherchĂ©es par la philosophie de la gaucheâmais, surtout, cette fois, nous nâabandonnons pas et ne nous opposons pas Ă une bataille en cours, nous repartons vainqueurs !
Câest ainsi que se dĂ©noue enfin la âguerre culturelleâ apparemment insoluble entre la politique de gauche et de droite. Fondamentalement, toute lâhorrible affaire de la politique est achevĂ©e et la race humaine sauvĂ©eâMAIS LE GROS BLOCAGE DE âLâEFFET DE SOURDâ POUR ACCĂDER Ă LA COMPRĂHENSION ENTIĂREMENT SOULAGEANTE ET RĂSOLUTRICE DE LA CONDITION HUMAINE, problĂšme que jâai soulignĂ© dans la premiĂšre vidĂ©o/essai et Ă nouveau dans les trois derniĂšres vidĂ©os/essais, DOIT TOUJOURS ĂTRE SURMONTĂ POUR QUE LA RACE HUMAINE SOIT EFFECTIVEMENT SAUVĂE.
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Dans le prochain essai, lâEssai L. 15, beaucoup plus sera expliquĂ© sur la fabuleuse transformation de la race humaine qui est maintenant possible pour chaque ĂȘtre humain une fois quâil a traversĂ© âlâeffet de sourdâ et quâil est capable dâaccĂ©der et de comprendre lâexplication vĂ©ridique, sans dĂ©ni, de la condition humaine.
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Comme nous lâavons mentionnĂ©, parce que la ThĂ©orie Critique a commencĂ© Ă sâimposer dans la sociĂ©tĂ© ces derniĂšres annĂ©es, Jeremy a Ă©crit en 2021 le livret Mort par Dogme pour expliquer son extrĂȘme danger. Mort par Dogme peut ĂȘtre consultĂ© sur notre page dâaccueil comme lâun des quatre livres clĂ©s du WTM, et apparaĂźt Ă©galement comme lâEssai L. 35. Dâautres dĂ©veloppements sur lâextrĂȘme danger de la culture de gauche sont fournis dans les Essais L. 34 et 36, et les chapitres 8:15 et 8:16 de LIBERTĂ.
Le livret Transform Your Life And Save The World [Transformez Votre Vie Et Sauvez Le Monde] fournit un excellent rĂ©sumĂ© de toute la biologie malhonnĂȘte dans sa Partie 1, puis de toute la biologie vĂ©ridique dans sa Partie 2, et concluant dans sa Partie 3 avec la maniĂšre dont la vĂ©ritable comprĂ©hension de la condition humaine permet Ă chaque ĂȘtre humain dâĂȘtre immĂ©diatement transformĂ© par une vie libĂ©rĂ©e de la condition humaine.
Pour le traitement complet de toute la malhonnĂȘtetĂ© dans la biologie actuelle, lisez les Chapitres 2 et 6 de LIBERTĂ.
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